Archives de mars 2012

Youssef al-Qaradaoui, le prédicateur sunnite qui inquiète la France


Youssef al-Qaradaoui, le prédicateur sunnite qui inquiète la France:

   
prédicateur sunnite Youssef al Qaradaoui, le prédicateur sunnite qui inquiète la France
   
Michel Garroté – Le cheikh al-Qaradaoui n’est pas le bienvenu en France (voir lien vers la source en bas de page). Connu pour ses propos antisémites, le prédicateur est invité par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) pour assister à la 29e Rencontre annuelle des musulmans de France, du 6 au 9 avril, au Bourget, dans le nord de Paris. Mais sa visite suscite depuis plusieurs jours une vive polémique. Depuis les tueries de Toulouse et de Montauban, entre les 11 et 19 mars, plusieurs voix au sein de la classe politique se sont élevées contre une éventuelle présence sur le territoire français de Qaradaoui, considéré comme l’un des plus influents prédicateurs de l’islam sunnite. Le Front national a été le premier parti à s’indigner de sa visite, suivi du député PS Manuel Valls qui a dénoncé « ses fréquents propos antisémites ». Le président français Nicolas Sarkozy s’est clairement positionné sur le sujet, lundi 26 mars, sur l’antenne de la radio France Info : « J’ai indiqué à l’émir du Qatar lui-même que ce monsieur n’était pas le bienvenu sur le territoire de la République française », a-t-il déclaré. « Il ne viendra pas ». Barbe grise et turban blanc, le religieux sunnite de 86 ans doit sa notoriété à la chaîne d’informations Al-Jazeera basée au Qatar. Chaque semaine, il officie dans son émission de deux heures « Vie et charia », que suivent des millions de musulmans, y compris en France. Il répond aux questions des fidèles sur différents aspects de la pratique de la religion musulmane en apportant une interprétation rigoriste des textes religieux.
Né en Égypte en 1926, il rejoint durant ses études la confrérie des Frères musulmans, ce qui lui vaut d’être emprisonné à plusieurs reprises dans les années 1950. En 1961, il s’exile au Qatar, pays qui lui offre la nationalité. Il y vit depuis confortablement avec sa deuxième épouse, beaucoup plus jeune que lui. Considéré comme l’une des personnalités religieuses les plus influentes de sa génération, il diffuse ses prêches en s’appuyant sur les médias, comme la télévision et Internet. En 1997, il fonde le site populaire Islam Online, sur lequel il publie ses fatwas (avis religieux). Cet intellectuel compte aussi une centaine d’ouvrages dont « Le licite et l’illicite en islam », traduit dans plusieurs langues et vendu à des millions d’exemplaires. Cet ouvrage a toutefois été interdit en France en 1995, avant d’être à nouveau autorisé, en raison de passages polémiques sur les homosexuels (« ces êtres nocifs ») et la vie conjugale (« il [le mari] lui est permis de la [son épouse] battre légèrement, avec ses mains, en prenant soin d’éviter le visage ou d’autres parties sensibles »). Parmi ses multiples positions religieuses qu’il assimile à un « islam modéré », le cheikh Qaradaoui a dénoncé les attaques du World Trade Center et affiché son opposition à Al-Qaïda, en appelant les Taliban à ne pas détruire les bouddhas de Bamiyan en 2001. Il soutient cependant « la résistance » à ce qu’il appelle l’occupation de l’Irak en 2003. L’année suivante, il publie, avant de se rétracter, une fatwa autorisant l’enlèvement et le meurtre de civils américains en Irak pour faire pression sur l’armée américaine afin qu’elle retire ses forces. En 2008, il élève Saddam Hussein au rang de « martyr ».
Le prêcheur cathodique est particulièrement connu pour ses positions antisémites. Il publie régulièrement des fatwas appelant au djihad contre Israël et les juifs car il considère « toute la Palestine » comme un territoire musulman, en accord avec l’idéologie des Frères musulmans et du Hamas. Il s’oppose fermement à l’existence de l’État d’Israël et de l’Autorité palestinienne et affiche son soutien au Hamas – en 2004, il soutient notamment le recours aux attentats-suicides par le mouvement. En janvier 2009, il déclare sur Al-Jazeera : « Tout au long de l’Histoire, Allah a imposé [aux juifs] des personnes qui les puniraient de leur corruption. Le dernier châtiment a été administré par Hitler […]. C’était un châtiment divin. Si Allah le veut, la prochaine fois, ce sera par la main des musulmans ». En 2011, cheikh Qaradaoui a régulièrement exprimé sur la chaîne satellitaire du Qatar son soutien aux populations égyptienne, tunisienne et libyenne. Il a appelé le peuple égyptien à se battre contre les despotes et a interdit aux forces de sécurité de tuer des civils. Le 18 février, il est de retour en Égypte pour conduire la prière place Tahrir après la démission du président Hosni Moubarak. Il s’agit de sa première apparition publique en 50 ans, preuve de sa grande popularité dans le pays. Dans la foulée, il appelle Mouammar Kadhafi à renoncer au pouvoir et à tirer les leçons de l’Égypte et de la Tunisie. Il lance dès le début du conflit une fatwa contre le dictateur, « afin de le [Mouammar Kadhafi] tuer ».
Soucieux de l’expansion chiite dans les pays musulmans, le prédicateur sunnite s’est surtout manifesté ces derniers mois par ses diatribes antichiites et ses appels virulents à faire tomber le régime syrien de Bachar al-Assad, au point qu’il en est arrivé à envisager les conditions du djihad contre le pouvoir de Damas, allié de l’Iran, son nouvel ennemi. Le religieux appelle aujourd’hui à verser l’argent du « zakat » (l’aumône légale islamique) aux Syriens qui se sont soulevés depuis plus d’un an contre le régime en place. La réaction de la France, qui s’oppose à l’invitation du cheikh Qaradaoui en tant que président du Conseil européen de la fatwa et de la recherche (CEFR), surprend le président de l’UOIF, Ahmed Jaballah, qui qualifie le religieux d' »homme de paix et de tolérance ». « L’invitation […] est connue depuis des semaines. Donc pourquoi aujourd’hui ? Pourquoi ça n’a pas été dit dès le départ ? », s’interroge-t-il. Qaradaoui a déjà effectué au moins deux visites en France. En 1992, dans la Nièvre, il présidait la première cérémonie de remise de diplômes à l’Institut européen des sciences humaines, une école de formation des imams encadrée par l’UOIF. En 2002, il a été accueilli en grande pompe, à Paris, pour le congrès annuel du CEFR. Mais, à l’époque, il ne suscitait, semble-t-il, aucune méfiance de la part des autorités françaises. Youssef Al-Qaradaoui « est un grand savant musulman connu par ses positions de modération et de juste milieu », ajoute Ahmed Jaballah. « C’est un homme de dialogue et d’ouverture. Il a été reçu par le pape Jean-Paul II et il a rencontré des représentants chrétiens et juifs ». En février 2008, la Grande-Bretagne a refusé un visa à Qaradaoui, le ministère britannique de l’Intérieur jugeant alors que « la Grande-Bretagne ne tolèrera[it] pas la présence de ceux qui cherchent à justifier tout acte de violence terroriste ». Il dispose toutefois d’un visa diplomatique délivré par le Qatar qui lui permet de voyager partout dans le monde (voir ci-dessous le lien vers la source).
Copyright Michel Garroté 2012 & Sources citées
Reproduction autorisée avec mention www.dreuz.info
 
nazislamiste 42 Youssef al Qaradaoui, le prédicateur sunnite qui inquiète la France
   
   
 
   
    
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Tunisie/ "Liberté et équité" affirme l’existence de prisons secrètes


Tunisie/ « Liberté et équité » affirme l’existence de prisons secrètes: L’association liberté et équité a affirmé que les détails et les circonstances de l’affaire du vieil homme inconnu, trouvé le premier septembre 2011 à l’hôpital Charles Nicolle révèlent l’existence de prisons secrètes sous les régimes Bourguiba et de Ben Ali.

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peace–now:

March 30:

Palestinians and Israeli police fight during a protest marking Land Day in Jerusalem, which protests Israel’s land policies. 

(Photo: Menahem Kahana, Agence France-Presse/Getty Images)

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Luttes sur la « politique du Proche-Orient » au PS – Sebbane et Dijane mettent Pascal Boniface KO.


Luttes sur la « politique du Proche-Orient » au PS – Sebbane et Dijane mettent Pascal Boniface KO.:

La semaine dernière, JSSNews publiait coup sur coup les tribunes de Jérémy Sebbane / Benjamin Dijane et Pascal Boniface. Si la première tribune, rédigée par deux militants actifs dans la campagne de François Hollande, appelait à plus de neutralité et de centralité dans les affaires proche-orientales au Parti Socialiste, il n’a fallu à Pascal Boniface que de lire le nom des auteurs pour les stigmatiser en parlant de « vote juif » et de « communautarisme. » Des attaques somme toute grotesques que les deux accusés réfutent aujourd’hui dans un nouvel article. Visiblement, quand il s’agit de débat d’idées face à des jeunes gens intelligents et censés, Pascal Boniface ne fait plus le poids. Ce soir, il a été mis KO.
Nous ne voulions pas répondre à Pascal Boniface. La réponse qu’il croyait faire à notre tribune n’appelait, en effet, aucune autre attitude. Nous avons parlé des valeurs de la gauche, cité Léon Blum, Pierre Mendès France et François Mitterrand. Pascal Boniface nous a répondu « communautarisme ». Nous avons parlé du chemin pour la paix entre Palestiniens et Israéliens, il nous a répondu « vote juif », son obsession depuis maintenant plus de dix ans.
Mais nous n’avons pas voulu rester silencieux après les tragiques événements qui ont endeuillé la France ces derniers jours parce que nous avons la conviction que les mots tuent et que la situation est bien trop grave pour continuer à laisser tribune ouverte aux pires divagations, aux pires accusations.
En réponse à notre tribune dans laquelle il n’est cité qu’une fois, au détour d’une phrase, Pascal Boniface, dans un style qu’on lui connait bien, a souhaité nous donner des leçons d’universalisme par opposition à notre supposé communautarisme. Que Pascal Boniface se ravise: nous n’avons aucune leçon à recevoir de lui.
Dénoncer le communautarisme
Pas de leçon d’honnêteté intellectuelle d’abord. Pascal Boniface nous reproche de ne pas avoir lu ses travaux, hésitant à nous qualifier de « malhonnêtes » ou d’ « inconséquents ». Marine Le Pen ne cessant de citer son dernier livre lors de son débat sur France 2 contre Caroline Fourest ou Bruno Gollnisch lui consacrant un article élogieux sur son blog font certainement, à ses yeux, une meilleure lecture de ses publications. On a les amis qu’on mérite.
S’agissant de la tristement célèbre note à laquelle nous faisons référence dans notre tribune, il se trouve que nous avons seulement eu la même lecture qu’Elie Barnavi qui a trouvé son contenu « à la limite de l’antisémitisme », Laurent Fabius qui, pour protester contre ce même texte, a démissionné du conseil d’administration de l’IRIS ou Pierre Moscovici qui a endossé la responsabilité de son débarquage du Parti Socialiste tant la vision paranoïaque et extrémiste qu’il défendait ne pouvait être représentative des valeurs portées par la gauche. Nous laissons à Pascal Boniface le soin de démontrer que ces trois personnalités sont, comme nous, malhonnêtes ou inconséquentes.
Et peut-être est-ce aussi le cas dans son esprit de Martine Aubry qu’il a injustement stigmatisée dans un billet, publié sur son blog le 29 mars 2011, simplement parce qu’elle ne voulait pas associer, dans une pétition, sa signature à celle de Tariq Ramadan? Il est vrai que Pascal Boniface n’a jamais dénoncé le communautarisme de ce dernier mais, au contraire, préféré saluer ses positions concernant un « moratoire » sur les violences faites aux femmes. Comment aurait-il pu en être autrement? Quelle différence, en effet, entre le prédicateur auteur d’un texte sur « les nouveaux intellectuels communautaires » expliquant, liste à l’appui, que des personnalités juives ne peuvent pas s’exprimer sur le Proche-Orient et Pascal Boniface qui attaque notre texte appelant à suivre le chemin de François Mitterrand et à voter pour François Hollande en nous répondant sur notre supposée judéité?
De gauche
La vérité est que Pascal Boniface ne voit pas en nous des militants de gauche. Pascal Boniface ne voit en nous que des Juifs. Sinon, comment expliquer l’incompréhensible titre de sa réponse à notre texte: « Vote juif: non au communautarisme de gauche«  ? Comment expliquer que, dans une suprême confusion, il nous assimile au CRIF alors même que notre tribune portait sur un événement historique: les 30 ans du discours à la Knesset de François Mitterrand dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’a pas été salué par l’ensemble des Juifs de France et de leurs représentants officiels?
En lisant nos noms, sans regarder nos qualités, Pascal Boniface a établi son diagnostic: il s’agit d’une parole juive.
Quiconque lit attentivement la « réponse » de Pascal Boniface constate, en effet, que celui-ci nous conteste ni plus ni moins le droit de pouvoir, en tant que citoyens français, nous intéresser à un sujet de politique internationale. La vérité est que Pascal Boniface ne nous connaît pas. Il ne veut pas savoir que nous militons au quotidien dans cette campagne pour l’alternance et le changement. En lisant nos noms, sans regarder nos qualités, Pascal Boniface a établi son diagnostic: il s’agit d’une parole juive. Nos noms parlent pour nous, leur lecture a suffi à Pascal Boniface pour considérer que nous n’étions pas de gauche et que sur le Proche-Orient, nous devrions nous taire.
Mais, au fond, pour qui roule Pascal Boniface? Pour la gauche, vraiment? Mais qu’a-t-il fait pour elle depuis dix ans si ce n’est brouiller son message, polluer ses idées, abîmer son idéal et tenter de grands écarts avec ses valeurs? Pourquoi s’acharne-t-il sur une tribune soutenant François Hollande en l’accusant de flatter l’appartenance communautaire mais ne s’exprime-t-il pas sur les réelles dérives communautaristes de Nicolas Sarkozy? Les bus séparant femmes et hommes affrétés pour le meeting de ce dernier à Villepinte par le recteur de la mosquée Al-Islah de Montreuil ou l’intervention de Christine Boutin qui justifie ses positions rétrogrades sur les questions de société par son attachement aux valeurs chrétiennes ne l’ont pas fait réagir. Mais cela n’a rien d’étonnant.
Dégradation du climat républicain
Car comment donner des leçons de communautarisme quand on passe son temps soi-même à importer le conflit israélo-palestinien en France, à diviser les Français, à les jeter les uns contre les autres? Entre le Pascal Boniface de sa dernière tribune rejetant le communautarisme et celui qui va à Alger, comme l’a raconté avec précision le journaliste Mohamed Sifaoui, tenir conférence pour pourfendre le « lobby juif » et regretter « l’inexistence d’un lobby arabe ou musulman », lequel faut-il croire? Entre le Pascal Boniface, expert en relations internationales se réclamant de l’universalisme et celui qui limite cette notion à la critique obsessionnelle d’Israël en n’ayant que bien peu de mots pour les victimes de la répression sanglante en Syrie, pour le sort des Darfouris génocidés, des homosexuels iraniens pendus ou des femmes afghanes lapidées, lequel faut- il choisir?
Pascal Boniface pourra toujours se vanter comme l’ont fait plus d’une fois avant lui Dieudonné ou Jean-Marie Le Pen d’avoir obtenu une décision de justice favorable, rien ne nous empêchera de rappeler combien sa responsabilité comme celle de tous ceux qui se sont évertués à faire passer les Juifs de France pour des soutiens inconditionnels à un Etat qui tuerait sciemment des enfants est écrasante dans la dégradation du climat républicain de notre pays.
Promouvoir le vivre-ensemble
Car qu’on le veuille ou non, quand l’assassin de Toulouse dit vouloir « venger les enfants palestiniens » en tuant devant leur école des enfants juifs français, ceux qui ont participé à entretenir la confusion et l’amalgame comme Pascal Boniface le fait depuis dix ans sur les Juifs et Israël ont, de toute évidence, l’obligation de se livrer à un examen de conscience.
Nous sommes d’une génération différente de celle de Pascal Boniface. Cette génération aspire à restaurer la République et à redonner toute sa force à l’idéal du citoyen. Diverse et métissée, elle refuse cependant qu’on la limite à ses origines. Nous refusons comme Pascal Boniface le fait d’être limités à notre présumée religion. Nous continuerons à nous exprimer pour promouvoir le vivre-ensemble. Nous continuerons à dénoncer son attitude visant à allumer des feux que la société a aujourd’hui bien du mal à éteindre. Puisse Pascal Boniface retenir au moins cette leçon.
Par

Jérémy Sebbane, membre du Parti Socialiste, auteur de Pierre Mendès France et la question du Proche-Orient

Benjamin Djiane, membre du Parti Socialiste, vice-président de Socialisme et Judaïsme

Première publication ici.

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Développons une économie « Bleu Blanc… (rouge) » !


Développons une économie « Bleu Blanc… (rouge) » !:

Qui aujourd’hui en France n’a pas un frère, une sœur, un ami, un cousin ou un proche qui a tout quitté en France pour faire sa alyah ? La majorité est plutôt admirative vis-à-vis de ces nouveaux Israéliens. On entend souvent dire : « vous avez du courage d’être passé à l’acte » ou des « tu imagines il avait une bonne situation en France, mais il a tout quitté pour vivre en Israël »

Est-ce une question de courage, de conviction ou de qualité de vie ? Le sujet tient surtout à la question de la position professionnelle : « question travail c’est plus dur là bas », « par rapport à la France ils ne gagnent pas beaucoup voir moins », « il a du se reconvertir et accepter un job mal payé » etc… En effet, beaucoup de personnes qui ont fait leur alyah se retrouvent bloquées ou limitées professionnellement alors qu’en France elles étaient à l’aise sur le marché de l‘emploi, et même demandées.
Alors, quel rapport avec vous en France ? En quoi cela peut il vous concerner puisque vivre en Israël demeure un choix solide, affirmée, positif pour une grande majorité d’entre nous ?
Prenons mon exemple : En France j’ai travaillé dans les plus grands groupes de communication. Avant ma alyah j’étais directeur chez Publicis où j’ai pu conseiller et m’occuper de la communication d’entreprises comme EDF, le Ministère de l’Éducation Nationale, le Club Med, El AL, Renault etc… Aujourd’hui en Israël, j’ai pris le pari de créer ma propre société de conseil en marketing et communication : « It’s good to B.I. » je propose mes services aux sociétés en France pour développer leur business, augmenter leur chiffre d’affaire, accroitre ou fidéliser leur clientèle, se faire connaitre etc… Tous ces services vont de la réflexion (proposition d’une stratégie marketing et de communication) à la réalisation (création d’outils de communication : campagne de publicité, brochures, sites internet, campagnes d’emailing, etc…) pour faire simple et comme le dit mon slogan : « de good conseils, pour de good business ». J’ai des clients satisfaits et qui me font confiance. Je développe mes activités.
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Alors que me manque t-il sur ce marché finalement étroit compte-tenu de l’environnement… que NOUS manque t- il en Israël ?  Tout simplement VOUS !

VOUS qui, au travers de vos entreprises et de vos projets, pouvez être nos clients !

Vous pouvez imaginer combien il est dur de pénétrer le marché israélien pour un nouvel émigrant français, ou de démarcher des clients en France quand ils savent que vous êtes installé en Israël…
Quand tout le monde évoque constamment la mondialisation vous avez en Israël des gens et des entreprises de qualité. Leurs parcours professionnels parlent largement pour eux. Ils ont juste déménagé mais n’ont rien perdu de leurs compétences.
Si vous confiez du travail à ces francophones israéliens vous aurez à faire à des prestataires qui pour la plupart :

– Sont beaucoup plus motivés à travailler (cela change de la France…)

– Comprennent ce que sont les préoccupations d’un dirigeant d’entreprise et feront tout pour vous soutenir

– Travaillent généralement  à des niveaux de rémunération moins élevés qu’en France.

Alors pourquoi ne pas confier votre comptabilité, votre marketing, votre communication, votre gestion, votre call center etc… à des entreprises francophones en Israël plutôt qu’à des entreprises françaises ou étrangères… ?

Le problème de la distance ? Il n’est rien de nos jours,  la communication est on ne peut plus simple : nous avons des lignes téléphoniques françaises, internet, les mails, les échanges en direct et en vidéo via Skype etc … et en cas de nécessité nous ne sommes qu’a 4h de vol !

VOUS avez la possibilité de changer les choses, pour que dès que l’on parle de l’Alyah nous n’entendions plus des propos comme : «professionnellement c’est très dur la bas »… Et cela sans oublier le principal : offrir par la même occasion à votre entreprise des solutions ou des services de qualité, rentables et moins couteux !

Développons tous ensemble ce mouvement, cette économie francophone « Bleu Blanc… (rouge) » vous, et votre société y avez tout à y gagner. Et demain ce sera peut être vous qui ferez votre alyah et vous pourrez vous aussi créer votre activité en Israël et vous assurer une clientèle via la communauté juive de France !
Ne vous contentez pas de vous dire « il a raison » ou « oui c’est vrai » … Prenez le temps de vous poser une dizaine de minutes et réfléchissez à : quelle mission, quelle activité vous pourriez confier à une entreprise francophone en Israël. Vous n’avez pas de société ou de pouvoir de décision dans votre travail ? Réfléchissez alors à qui autour de vous cela  pourrait intéresser, et transférer lui ce texte accompagné d’un message pour l’encourager à nous faire travailler.
Vous avez une question, vous recherchez une entreprise en Israël, n’hésitez pas à me contacter !

Par Benjamin Ifrah / It’s good to B.I itsgoodtobi@gmail.com – JSSNews

Les articles publiés en tribune libre n’engagent que leurs auteurs/

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Travailler à la maison, c’est cool


Travailler à la maison, c’est cool:
On me demande souvent en off plus de détails sur ma façon de bosser la journée et mes horaires… Alors pour répondre à tout le monde une bonne fois pour toutes, j’ai décidé de faire un post qui mixera le côté télétravail de ma life avec l’aspect blogging de mon activité.

Mon matos

La question qui revient souvent, ce sont les outils que j’utilise. Au niveau matos donc, j’ai un Macbook Air pour mes déplacements et pour pouvoir bosser sur le canapé. Ensuite dans mon petit bureau, j’ai un vieil iMac avec un double écran, un PC Windows avec double boot Ubuntu et un petit NAS pour mes backups. Y’a 2 ans, j’étais full Linux pour bosser, mais ça m’a gonflé de devoir passer 3 heures à configurer le moindre truc un peu chelou. Ce n’est pas que je n’aime pas ça, au contraire. J’adore tellement bidouiller et tweaker les choses que j’y passais des heures (sans bosser donc) pour installer la moindre merde. Retourner à Windows, c’était impossible physiquement, donc je suis passé sur Mac. Disons que je garde les avantages d’un Unix avec la console, les outils Unix/Linux, avec le côté « ça marche plug-n-pray » de Windows. Un bon compromis donc même si je trouve que mon PC Linux niveau perf était quand même meilleur. J’ai quand même un PC que j’utilise chaque jour, le plus souvent sous Windows pour mes tests, mais que je reboote souvent pour tester quelques trucs sous Linux.
Pour ceux qui me diront : « Et les machines virtuelles ? ». J’ai bien testé quelque temps, mais pour les jeux, c’est mort, et surtout, quand on n’a pas de disque SSD et qu’on pousse la machine dans ses limites comme je le fais en lançant 50 000 softs en même temps, ce n’est pas jouable. Un PC à côté, c’est limite moins cher qu’une licence Vmware et ça marche tout aussi bien 🙂

desktop Travailler à la maison, cest cool

Mes logiciels

Niveau logiciel, je fais dans le classique… 2 navigateurs qui tournent… D’un côté, Chrome Canary avec Seesmic pour Twitter, et Gmail. Et de l’autre, un Firefox avec Feedly, WordPress et des milliers d’onglets ouverts dans tous les sens. Pour les captures-écrans, j’utilise le machin natif de OSX que j’ai tweaké un peu. J’ai aussi un soft de post-it sur lequel je note mes conneries façon Todo, ainsi qu’Evernote (qui devrait lancer une petite application de post-it je trouve). J’ai bien sûr Spotify  (premium) et je commence doucement à utiliser iTunes, mais de façon raisonnable. Mon iCal est synchronisé avec mon Google Calendar, j’ai Dropbox qui tourne en tâche de fond, ainsi que TimeMachine (vers le NAS), Backblaze pour les sauvegardes et un soft qui s’appelle Backup Gmail qui me permet d’avoir une sauvegarde constante de mes emails Gmail en local (J’oublie toujours de lancer Thunderbird). J’utilise aussi Magican pour purger un peu la RAM et j’ai le moniteur d’activité assez souvent ouvert pour shooter quelques process un peu gourmands. Autrement, j’ai aussi plusieurs fenêtres de terminal ouvertes… vers mon serveur, mais aussi en local pour jouer un peu avec des scripts et ce genre de choses. Comme tout le monde, j’ai aussi acheté la suite Office même si je l’avoue, je trouve Google Docs beaucoup plus pratique à utiliser, car je ne suis pas un « gros » producteur de documents Word. J’ai aussi fait l’acquisition il y a quelques mois, d’Antidote HD, un soft qui corrige les fautes d’orthographe et de grammaire. Ça me permet de publier des choses pas trop dégueulasses sans perdre de temps à relire 10 fois.

Mon rythme

Au niveau du rythme de travail, en ce moment, c’est un peu le bordel. Mais je dirai que dans l’idéal, c’est : Levé à 5h / 5h30 du matin. Boulot à fond jusqu’à 12h/13h (avec un petit dej vers 8h). Mega pause déjeuner avec série ou film ou sieste. Puis reprise du boulot vers 14h. Ensuite, 17h j’arrête et je m’y remets un peu entre 19h et 21h si j’ai le courage. Après, je suis trop claqué pour réfléchir de toute façon.
Le matin, je me concentre plus sur le blog et l’après-midi sur Remixjobs et mes clients. Le reste du temps (la nuit, le soir…etc.) quand je ne suis pas devant l’ordi, j’ai quand même toujours mon téléphone avec moi, ce qui me permet de dépiler mes flux RSS avec Feedly. J’essaye de garder le rythme, ce qui n’est pas évident quand on n’a personne qui nous botte les fesses et qu’en plus on a une petite baisse de régime.
Je sais que 5h c’est tôt, mais j’aime bien ça… Il fait frais, c’est calme. Le téléphone ne sonne pas, je suis en pleine forme et j’ai le cerveau qui carbure. Je suis plus rapide qu’en fin de journée. Le con qui a dit que le monde appartenait à ceux qui se lèvent tôt avait raison. Twitter roupille encore et il y a plein de super news qui sont tombées pendant la nuit. Par contre, c’est vrai que le soir, après 20h, je suis une loque. Donc je comate avec ma chérie devant une connerie à la télé. Connerie que je ne regarde pas vraiment puisque je suis sûr Feedly ou Twitter.

sleepy Travailler à la maison, cest cool

Et le week-end ?

Le week-end, j’ai l’impression de ne pas bosser, mais en fait, je bosse aussi, mais en plus cool. Pas sur le blog sauf vraiment quand j’ai envie de me faire plaisir… Par contre, je bosse sur l’écriture du Webspotting de la semaine suivante, plus tout le reste que je n’ai pas pris le temps de faire pendant la semaine. Je fais quand même passer la famille avant donc si on va se balader, le boulot passe dans les creux ou le soir (ou tôt le matin)

Twitter

Twitter, c’est tout le temps, non-stop. Je suis accro. Je regarde les mentions qu’on me fait, et quand j’ai le temps, je lis la timeline générale. J’adore y poster les news que je n’aurai pas le temps ou l’envie de traiter sur le blog et qui pourtant me semblent intéressantes. Je ne réponds pas aux trolls (enfin pas trop) par manque de temps, et j’essaye de répondre à tous les autres, même si parfois j’en ai conscience, je zappe des messages.

twitterbull Travailler à la maison, cest cool

Les mails

Là c’est une catastrophe. Je les lis tous ou presque, mais je n’y réponds plus. Pas le temps, pas l’envie. J’en reçois trop et si je me mettais sérieusement à répondre à tout le monde, j’y passerai 12h par jour. J’exagère à peine. Bref, ce n’est pas gérable donc au final, ceux à qui je réponds peuvent se considérer comme chanceux ^^. Parfois il y a des mails auxquels j’ai vraiment envie de répondre, mais comme je n’ai pas le temps, je me dis : « Je le ferai plus tard, genre ce soir ». Malheureusement, j’ai une mémoire de poisson rouge et ça passe dans les abysses de mon cortex. Au début je culpabilisais, mais maintenant, j’ai expliqué aux gens qu’il fallait souvent me relancer 🙂

Le téléphone

Pareil que les mails. Je décroche quand j’ai 5 minutes, mais comme les gens trouvent toujours le bon moment pour m’appeler, c’est à dire quand je suis en train de bouffer ou de changer une couche, peu de chance de m’avoir. Le mieux, ce sont les SMS. Ça, je l’utilise beaucoup. C’est comme du tweet. D’ailleurs pour revenir sur les mails, si les gens me faisaient tous des emails de moins de 140 caractères, je pense qu’ils auraient plus de chance d’avoir une réponse 🙂

emails Travailler à la maison, cest cool

Les tentations

Bosser à la maison, c’est le parcours du combattant de la tentation. Je suis quelqu’un d’assez sérieux et surtout j’aime écrire sur mon site donc ça va. Mais quand il y a un truc que je n’aime pas faire (et qu’il faut que je fasse), tout devient tentation. La moindre connerie à la télévision genre reproduction des cornichons en Mongolie, la bouffe même périmée, la lecture même des journaux de petites annonces à la con, les jeux vidéos qui vous énervent, et même ranger la maison. (et Dieu sait que je suis bordélique). Si vous voulez télétravailler, vous devrez avoir une volonté de fer.
Le secret, je pense, c’est de s’aménager un petit lieu de travail, genre bureau, sans distraction (pas de jeux sur le PC ^^). De faire des pauses de dégourdissement des jambes toutes les 2 heures dans la maison, de passer d’une tâche à l’autre quand on voit qu’on ralentit sur l’une d’elle (et que ça nous saoule). Niveau musique, en général j’ai du mal à écrire quand je mets de la musique. Mais pour tout le reste, avec la zik, ça motive grave. Quand je suis vraiment au bord du suicide niveau productivité, la seule musique qui m’apporte une concentration maximum, c’est le premier album de Yaël Naïm. C’est loin de ce que j’écoute d’habitude, mais ça me transforme en robot hyperproductif et hyperinspiré. Mais je ne le mets qu’en cas d’urgence :-))
La bouffe aussi c’est un souci. Piocher dans le frigo, ça peut aller vite, et j’avoue que les semaines de petite forme, il est difficile de résister à l’appel du chocolat 🙂

workfood Travailler à la maison, cest cool

Le côté pratique

Lorsqu’on travaille à la maison, il y des côtés pratiques quand même… Enfin, ça dépend si vous êtes indépendant ou si vous avez un boss, mais logiquement, il est toujours possible de se libérer à n’importe quelle heure de la journée pour emmener le petit chez le pédiatre, apporter la voiture au garage ou faire quelques courses. Ça rend bien service et ça évite le stress des magasins le soir et le week-end. Comme je n’ai plus de boss, je peux aussi prendre plus de temps pour moi. Bouquiner un peu, mater des films, aller à la piscine, faire du sport. Je dis ça, mais la vérité c’est que je ne le fais pas si souvent que ça.
Il y a aussi le côté transport qui est bien pratique. Je n’utilise quasiment plus la voiture. Des heures de gagnées dans les transports. Avant je faisais 1 plein d’essence tous les 10 jours. Maintenant c’est une fois par mois. Quitter Paris pour venir en Auvergne a été la meilleure décision de ma vie. Si vous n’êtes pas accro à Paris, essayez de partir en province. La vie y est plus douce, plus « normale » et surtout beaucoup moins chère. Le télétravail permet ça aussi. Pouvoir garder des clients à Paris, monter (ou descendre) les voir de temps en temps et bosser 100% à distance.
Enfin, les jours où j’ai 40 de fièvre, je peux rester sous la couette avec pour seule justification un tweet qui dira « J’suis malade, je me recouche » 🙂
Ah, autre truc génial, c’est la Poste ! Plus besoin d’aller faire la queue pour aller chercher vos colis puisque vous êtes toujours là pour les réceptionner 🙂

Le côté chiant

Le côté chiant du travail à la maison, mis à part les tentations évoquées ci-dessous, ce sont vous-même et les autres qui vous l’apportent. D’abord vous, qui ne savez pas vous arrêter le soir ou le week-end. Il faut vraiment vous aménager des plages horaires sinon, c’est la course tout le temps. Ceux qui partent tôt du boulot sont des héros qui ont réussi l’exploit de faire tout ce qu’il y avait à faire en 8h de travail. Ceux qui partent tard du boulot sont juste des glandus qui ont passé trop de temps sur Facebook la journée et qui sont obligés de faire des heures sup pour rattraper leur retard et continuer à bien se faire voir du boss. Pensez-y 🙂
Après vous, y’a aussi les autres. Je pense à la famille qui va croire que puisque vous êtes à la maison toute la journée, vous avez le temps de lancer des lessives, ranger l’appart, aller faire des courses, préparer des purées…etc. Difficile d’expliquer à votre compagnon/compagne que votre pause déjeuner, ce n’est pas pour passer l’aspirateur. Est ce que lui ou elle, emmène du repassage pour sa pause du midi sur son lieu de travail ? Si votre chéri(e)/colloc/famille est intelligent, il comprendra que comme tout le monde, les tâches ménagères et ce genre de trucs, c’est le soir et le week-end comme pour lui/elle. La journée, c’est boulot, et puis c’est tout.
En tant qu’indépendant, l’un des aspects chiant, c’est de savoir si on va bouffer à la fin du mois. J’essaye de diversifier un peu mes sources de revenus mais en ce moment, c’est surtout Adsense qui me nourri avec des mois sans et des mois avec. C’est assez rock n roll et je pense que ça en stresserai plus d’un. M’enfin, je ne me plains pas, je fais un taf que j’aime et j’ai un niveau de vie classique qui fait que je ne dépense pas trop.

contraintes Travailler à la maison, cest cool

La mobilité

Niveau mobilité, c’est top ! Que vous bossiez à la maison ou dans une villa en bord de mer ou dans un terminal d’aéroport, en théorie, c’est pareil. M’enfin la réalité, c’est que quand je suis en bord de mer, j’ai envie de tout sauf de bosser. Même dans le train, je préfère mater un film… Difficile de se motiver à travailler quand on n’est plus dans ses petites habitudes. Cela reste possible, mais je me contente souvent uniquement de gérer les urgences. Ou alors, c’est que je me fais grave chier dans ma chambre d’hôtel. De plus, bosser en mobilité, c’est toujours compliqué. Je n’ai pas tous mes ordis à disposition, la connexion 3G ce n’est pas magique, il me manque des câbles, je n’ai pas un ordi assez puissant et j’en passe… Du coup, maintenant quand je pars, je me contente de mon téléphone. Des gens de confiance ont accès à mon serveur et à mon blog pour pouvoir m’aider en cas de pépin, si je suis loin. C’est très confortable et heureusement que j’ai ces amis sur qui compter, car en général, quand tout explose, c’est quand vous êtes dans un resto où la 3G passe pas, avec vos amis et que vous avez autre chose à foutre que de rebooter votre serveur et de répondre aux 3000 personnes sur twitter qui vous disent « Ah ah fail, ton serveur ne marche pas. Pourquoi tu ne fais pas de l’autohébergement ?« .

sea Travailler à la maison, cest cool

Conclusion

Bosser à la maison c’est cool si vous n’avez pas forcément un besoin vital de communiquer avec des gens IRL. Moi j’aime bien discuter donc pour ça il y a Twitter et Skype… Mais après, le face à face avec les collègues ne me manque pas. Enfin, disons que quand ça me manque, je pense aux collègues relous que j’ai pu avoir dans le passé, et ça me passe direct 🙂  Ensuite, si vous avez un boss qui vous manage, mettez bien au clair avec lui vos horaires. Ne décrochez plus le téléphone après 19h ou 20h et pas le week-end. Pas simple, mais faisable.
Moi j’adore ça. Je pense avoir trouvé un bon rythme même si parfois, il éclate en morceau à cause d’un imprévu avec bébé ou d’un gros coup de barre, mais c’est la vie 🙂 J’aimerai m’aménager plus de temps pour faire des trucs off genre bouquiner ou aller me balader, mais la vérité c’est que j’ai une espèce de virus qui m’empêche de m’éloigner trop de mon écran 🙂 Pas simple.
En tout cas, si vous avez l’occasion ou une opportunité pour le faire, tentez l’aventure. Ce n’est pas possible pour tout le monde et certains préfèrent aller au bureau, mais si vous pensez que vous serez plus heureux en travaillant à la maison, demandez à votre boss de faire un essai (ou démissionnez et créez votre boite :-))

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Gil Taïeb : « Nous souvenir à jamais de ceux qui ne grandiront jamais plus… »


Gil Taïeb : « Nous souvenir à jamais de ceux qui ne grandiront jamais plus… »:

Tribune libre de Gil Taïeb , Candidat indépendant centriste aux élections législatives dans la 8 eme circonscription des français de l’étranger.

Avec des échéances politiques importantes en 2012, notamment des élections législatives pour les Français de l’Étranger, JSSNews a décidé de laisser la parole libre à tous les candidats de la 8ème circonscription. Chaque candidat a le droit de faire publier un article par semaine sur un sujet libre. Les opinions exprimées dans ces articles n’engagent que leurs auteurs. Notez bien que si des candidats publient davantage que d’autres, c’est que ces derniers ne nous font pas parvenir régulièrement leurs textes à notre rédaction.

Il y a une semaine, nous avons vécu l’horreur absolue.
Après l’assassinat de sang froid de trois militaires français dans les rues de Toulouse et de Montauban, quatre juifs, un jeune père de famille et trois jeunes enfants étaient abattus dans l’école Ozar Athora de Toulouse. Sept meurtres, sept exécutions qui ont choqué toute la nation et glacé le sang de toute la communauté juive qui revivait en quelques minutes les pires traumatismes de son histoire. Tel un prédateur, une bête immonde, Mohamed Merah avait méthodiquement et froidement décidé de faire couler le sang juif !
Ces enfants ont rejoint la longue liste du million et demi d’enfants exterminés par la barbarie nazie et celle de ses complices. Ils rejoignent aussi, les centaines d’enfants d’Israël, qui de Maalot à Itamar ont été sauvagement assassinés au nom de l’antisémitisme moderne : l’anti-sionisme.
En mars 2012, dans les rues de notre pays, vivent et circulent des êtres prêts à tout pour semer l’horreur et l’effroi. Des meurtriers façonnés et formés par les puissances du Mal sèment la mort dans les rues de New York, de Buenos Aires, de Bombay ou de Jérusalem. En mars 2012, un terroriste islamiste, formé dans les montagnes afghanes et pakistanaises, qui a grandi et vécu dans une rue tranquille de Toulouse, s’est mis en marche au nom du Djihad pour frapper la France et tuer des juifs.
L’ assassin détestait la France des Lumières et des Droits de l’Homme.

Il détestait la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.

Il détestait la démocratie.

Il haïssait les Juifs.

Mais depuis mercredi, le visage de l”assassin a remplacé sur nos écrans et dans tous nos journaux celui de ceux qu’il a sauvagement abattus. Le monstre est en vedette: on nous le montre souriant, on nous parle de son dernier combat, de sa résistance durant 32 heures, on nous dit qu’il est  » mort les armes à la main. » Tout ceci me révolte et m’indigne. Par la publicité qui lui est faite, cet assassin a gagné une dernière bataille. Il faut arrêter cela et dénoncer la monstruosité sanguinaire de cet être abject, sa détestation pour la France et son antisémitisme viscéral. Il faut que son visage disparaisse et que son nom soit à jamais effacé et rayé du grand livre de l’Humanité.
Nous devons crier haut et fort :

Non au terrorisme

Non à l’antisémitisme

Non à l’ anti-sionisme

Non aux ennemis de la liberté.

Notre devoir est de brandir partout les portraits de ces sept victimes innocentes. Il faut raconter leur histoire, rappeler leur noms et leur âges.Comme pour les millions de juifs exterminés lors de la Shoah, nous devons nous souvenir à jamais, des noms et des visages de ceux qui ne grandiront jamais plus ou ne verront jamais plus grandir leurs enfants.
Mohamed Legouad, 23 ans

Iman Ben Ziaten, 30 ans

Abel Shenouf, 25 ans

Myriam Monsenego, 7 ans

Arieh Sandler, 5 ans

Gabriel Sandler, 4 ans

Jonathan Sandler, 30 ans

Dr Gil Taïeb – JSSNews

Candidat indépendant centriste aux élections législatives dans la 8ème circonscription des français de l’étranger.

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